Les sept chakras explicités dans les précédents articles peuvent constituer des représentations des principales fonctionnalités des matières inertes, vivantes ou pensantes. Ces matières se déploient  à différentes échelles de temps et de tailles. Nous pouvons regarder ce réel dans lequel nous sommes plongés le temps d’une vie à travers le prisme de ces chakras.

Rappel  des sept principaux chakras selon la philosophie orientale :

–          Le Muladhara, situé entre l’anus et le sexe est le chakra racine. Il nous met en rapport avec la Terre dont nous sommes issus et dont nous constituons l’histoire. De manière immatérielle.

–          Le Swadhisthana au niveau du sacrum à proximité des intestins et des gonades est le chakra sacré. C’est le lieu du métabolisme où les nourritures de la Terre alimentent l’organisme. De manière matérielle.

–          Le Manipura, le chakra du plexus solaire. Situé vers le centre de gravité du corps, il représente l’orchestration de l’ensemble des fonctions vitales de l’organisme par les systèmes cognitifs répartis dans l’organisme (systèmes immunitaires, métabolismes).

–          L’anahata, le chakra du cœur. Il représente la relation d’empathie entre la conscience et l’ensemble de l’organisme ainsi que l’empathie avec le reste du monde.

–          Le Vishuddha, le chakra de la gorge. Situé au droit des cordes vocales, il symbolise l’ensemble de nos paroles et de nos échanges avec le monde.

–          L’Ajna, le chakra du troisième œil. Situé entre les deux yeux, il représente les fonctions de raisonnement, d’intelligence du cerveau et de nos représentations mentales.

–          Le Sahasrara, le chakra de la pure conscience. Situé au sommet du crâne, il représente la transcendance et nous met en relation avec les mécanismes primordiaux du cosmos.

Ces fonctionnalités sont exprimées différemment selon les auteurs, mais leur sens généraux restent les mêmes. La localisation physique (siège, intestins, plexus, cœur, gorge, cerveau, sommet du corps) de ces chakras dans le corps humain est liée à leurs fonctions réelles ou symboliques. Leur dynamique qui suit un chemin réel sur l’axe vertical du corps humain ou symbolique entre la matière inerte et la transcendance, est commune à l’ensemble du vivant ; c’est en tout cas la thèse proposée ici. Les fonctionnalités des chakras existent dans tous les organismes vivants, même si leur localisation ne peut pas être déduite de celle propre aux humains. Il faut donc renoncer à localiser les chakras d’une plante, de l’eau ou d’un écosystème par exemple. Il s’agit par contre d’identifier les fonctionnalités chakrales chez les plantes, les animaux, les écosystèmes ou pour la matière dite inerte.

Le corps humain n’est qu’un organisme fonctionnant par et au sein d’une multitude d’organismes sur-ordonnés et sous-ordonnés, allant de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Chaque niveau de taille et d’organisation assure le lien entre le niveau sous-ordonné et le sur-ordonné en mettant en œuvre les fonctionnalités des chakras : enracinement dans l’organisme sous-ordonné, nourriture, auto-régulation, empathie, action sur l’environnement, raisonnement logique, transcendance vers l’organisme sur-ordonné.

Les espèces végétales et animales se nourrissent autant des énergies venant de la terre que de celles issue de la lumière. Elles possèdent toutes des systèmes de transformation de l’énergie, de régulation de l’organisme, de rapports empathiques avec leurs composants et leur environnement, des logiques comportementales et des aspirations vers des objectifs transcendants qui les dépassent.

Les cellules élémentaires des organismes vivants ainsi que les écosystèmes  macroscopiques mettent également en œuvre ce type de fonctionnalités. Il en est de même des grandes fonctions de l’organisme humain comme les métabolismes, le système immunitaire ou le système cognitif qui possèdent une certaine autonomie les uns par rapport aux autres tout en étant interdépendants.

L’eau possède de nombreuses propriétés singulières, certaines sont attestées scientifiquement comme ses propriétés physico-chimiques, d’autres relèvent de croyance. Les expériences de Masaru  Emoto semblent indiquer que les molécules d’eau seraient sensibles à la musique, aux prières ou  aux insultes. Les présentations médiatiques de ses résultats pourraient être entachées de biais, voire de manipulations indélicates, et mériteraient des contrôles indépendants et rigoureux. Mais il n’est pas sûr que des phénomènes paranormaux se laissent cerner par des protocoles scientifiques. L’eau semble constituer un être en soi dans l’univers comportant des fonctionnalités chakrales.

Ces fonctionnalités possèdent des structures fractales, à savoir que chacune de ces fonctionnalités se décline à nouveau dans les mêmes fonctionnalités. Tout comme dans un hologramme où chaque fonctionnalité contient toutes les autres.

La santé et l’équilibre d’un organisme revient à harmoniser ces fonctionnalités représentées par les chakras.

Par la méditation, la prière, les exercices physiques, mentaux ou spirituels il est possible de tendre vers l’harmonie de ces chakras et de leurs fonctionnalités qui animent le monde à l’extérieur comme à l’intérieur de nous.

 

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